- - Cas spécifique des pneumatiques Hiver "M+S" (Michelin 2008)
Pour les pneumatiques hiver (M + S), la capacité de vitesse peut être, licitement, inférieure à celle des pneumatiques d’origine, mais la vitesse de roulage doit être alors adaptée à cette limite inférieure.
Une étiquette de rappel de cette vitesse inférieure sera alors apposée à l’intérieur du véhicule à un endroit aisément visible par le conducteur.
Montage des pneus Hiver "M+S"
- L’hiver, les conditions de roulage sont difficiles (routes détrempées, enneigées, verglacées...).
Il est donc nécessaire, pour rouler en toute sécurité, d’équiper son véhicule de pneus spécifiques hiver. Or, avec seulement 2 pneus hiver a sécurité n’est pas totalement assurée, notamment en descente sur les routes enneigées au freinage, ou en virage.
Michelin vous conseille donc, en hiver, d’équiper le véhicule de 4 pneus spécifiques hiver.
Pour les pneus de marque MICHELIN, il est impératif de monter les pneus hiver (M+S), en respectant le sens de rotation indiqué par les flèches.
- Pression de gonflage des pneus Hiver "M+S"
- La température ambiante a un effet sur la pression des pneus. Plus la température est basse plus la pression mesurée est faible.
Aussi, en hiver, pour compenser l’effet “basse température” et rouler à bonne pression, il est nécessaire de rajouter 0,2 bar (à froid) à la pression d’utilisation préconisée.
- - Le pneu qui prend la neige en grip (Yves Martin, l'Argus de l'Automobile, 3.2.2005)
- Pour conserver sa suprématie en Europe dans le domaine du pneu hiver, Continental a déployé d'importants moyens de recherche. Fruit de cet effort, le TS 810 Sport repousse les limites des performances obtenues à ce jour.
Tellement simples en apparence, les pneumatiques concentrent en réalité un haut niveau de technicité et une architecture complexe. En matière de recherche pneumatique, le nouveau Contiwintercontact TS 810 Sport repousse encore les limites d'utilisation des pneus hiver.
Destiné aux grandes routières et aux véhicules sportifs de forte puissance, il a été homologué pour une vitesse maximale de 270 km/h, correspondant à l'indice de vitesse W. Il possède une résistance élevée à très haute allure qui est obtenue par une tringle de talon renforcée et par une double nappe, dite hybride, dans la carcasse. Cette construction hybride utilise deux matériaux : l'aramide et le Nylon, le premier très résistance à l'effort, le second est plus élastique.
"En mélangeant ces deux produits, nous avons obtenu un matériau encore plus résistant, et surtout plus polyvalent", souligne Pierre Guirard, directeur du marketing France de Continental.
Ce nouveau pneu utilise le procédé des lamelles en nid d'abeilles, optimisé pour assurer une meilleure rupture du film d'eau. Le manufacturier travaille à une répartition asymétrique des lamelles, pour améliorer la tenue de route dans toutes les conditions de roulage et conserver une adhérence maximale en virage.
Evacuation optimale.
Selon les dimensions, l'architecture du TS 810 Sport varie. Ainsi un pneu 245/40 R18 (pour Audi A6 V8 par exemple) comporte quatre rainures sur la bande de roulement, alors qu'on en dénombre cinq sur un 295/30 R 19 (Porsche Carrera). Cette configuration permet d'obtenir une évacuation optimale de l'eau, même pour les plus grandes largeurs.
Le Conti TS810 Sport W est un pneu asymétrique, c'est-à-dire que les parties de sa bande de roulement ne comportent pas le même nombre de pavés de gomme : 62 à l'extérieur, 68 pour la partie intérieure et 100 au centre.
A chaque partie sa fonction : en virage, l'empreinte au sol, plus grande à l'extérieur du pneu, assure un meilleur grip, tandis qu'au démarrage, c'est la partie intérieure qui se doit d'assurer une meilleure motricité.
"La rigidité supérieure des blocs améliore de façon significative la tenue de route", avance Pierre Guirard. "Le nombre plus élevé d'arêtes, là où il y a le plus de pavés, augmente l'efficacité sur la neige.".
La bande de roulement asymétrique est une évolution du pneu neige, symétrique à l'origine, dans les années 50, puis directionnel et asymétrique à présent.
La prochaine étape sera l'association des aspects asymétriques et directionnels, à l'instar des pneus été à hautes performances. Cette innovation devrait voir le jour d'ici un an.
Difficile normalisation
- Depuis quelques années, il est de plus en plus difficile de savoir si l'on a affaire à un vrai pneu neige.
Théoriquement identifié M+S, MS ou encore M&S (pour Mud&Snow, soit boue et neige), il n'existe pas de vraie normalisation pour commercialiser un pneu dit hiver. Certaines versions recevant le label M&S sont, par exemple, plutôt destinées à un usage en tout-terrain et peuvent également comporter des lamelles.
Continental propose un nouveau critère de normalisation : l'indice Windex (contraction de winter (hiver) et de index). Le calcul est relativement simple : il s'agit de faire le rapport entre la longueur totale des lamelles et celle des pavés.
Selon le "tableau Continental", les pneus hiver offrant un Windex supérieur à 2 peuvent être badgés "hiver".
Reste à savoir si les autres manufacturiers adopteront ce critère...
- C'est la lamelle qui fait tout
- Secret des performances des pneus hiver, les lamelles servent à couper le film d'eau qui se forme sur la glace et assurent la tenue de mute.
Depuis leur apparition, dans les années 50, elles n'ont cessé d'évoluer pour devenir de en plus performantes, améliorant à chaque fois la tenue de route.
La prochaine étape, pour un pneu directionnel, qui possède un sens de roulement, serait d'avoir des lamelles spécifiques à l'extérieur comme à l'intérieur du pneu.
- Détail d'un pavé
- 1953 Simple : Le pavé de gomme comporte "simplement" une fente partant de son centre vers un côté.
1975 Fermée : Le fente se situe au milieu du pavé et ne "déborde" pas sur les côtés.
1989 Ouverte : La lamelle traverse le pavé de gomme de part en part. Pour une meilleure stabilité , elle adopte une forme de zigzag.
1994 Profonde : Pour plus de mobilité, la lamelle gagne en profondeur, dépassant la limite d'usure du pavé pour rester efficace jusqu'à la fin de vie du pneu.
1998 CLS : en plus du zigzag, la découpe de la lamelle est conique, ce qui accroît sa rigidité.
1999 En nid d'abeilles : Caractéristique des pneus hiver Continental, ce procédé augmente encore sensiblement l'efficacité des lamelles.
- - Le pneu qui dompte le froid (Yves Martin, L'argus de l'automobile, 14.11.2002)
- L'hiver, les conditions de circulation se détériorent. Pour y faire face en toute sécurité, il est préférable d'utiliser des pneus adaptés.
Organe essentiel d'un véhicule, un pneu atteint son efficacité maximale sur un sol parfaitement sec et lorsque la surface de contact entre le pneu et la route est la plus grande possible. Exemple parfait : le pneu stick (lisse) utilisé en compétition. Mais, lorsque les conditions se détériorent, ce type d'équipement perd de son pouvoir et peut devenir dangereux. Si l'eau réussit à soulever le pneu, qui n'est alors plus en contact avec la route, on perd le contrôle du véhicule (aquaplanage). Pour que le pneu s'accroche à la chaussée sur route mouillée ou glissante, sa bande de roulement doit donc comporter de nombreuses découpes. Objectif : éliminer et rompre le film d'eau qui se crée entre la bande de roulement et la route afin qu'il se retrouve sur une surface sèche.
Sur sol mouillé, le pneu doit empêcher le maximum d'eau de passer dessous et l'évacuer sur le côté, rompre le film d'eau résiduel afin de créer un sol sec, et adhérer sur le sol sec. La sculpture du pneu (dessin produit par la disposition des pavés de gomme de la bande de roulement) joue un rôle prépondérant au même titre que son architecture. Celle-ci détermine l'empreinte au sol qui doit être la plus étroite possible pour atténuer la pression de l'eau sur le front du pneu. Rompre le film d'eau est l'un des rôles des lamelles qui fonctionnent un peu comme un essuie-glace (voir ci-dessous).
Bien sûr, si tous les pneus commercialisés remplissent ce rôle - avec plus ou moins d'efficacité -, ils trouvent vite leurs limites dans des conditions d'utilisation difficiles, comme sur de la neige ou du verglas. Les manufacturiers ont donc créé des produits efficaces à basse température et qui résistent aux conditions hivernales. Qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il gèle, le problème est comparable. A très basse température, la glace est dite sèche car l'eau est totalement gelée, donc compacte. L'état de la surface est très peu rugueux, même s'il comporte encore des aspérités, et peut être comparé à celui d'un bitume très lisse. Lorsque la température est comprise entre - 5°C et 0°C, la pression des pneus exercée sur le verglas provoque une fusion superficielle de la glace. Celle-là se recouvre alors d'un mince film d'eau qui comble les micro-aspérités se trouvant à la surface de la glace. La boucle est bouclée, un bon pneu hiver doit être efficace sur sol mouillé.
Autre problème rencontré en hiver la baisse de l'adhérence. Par exemple, une route verglacée est deux fois plus glissante qu'une voie enneigée, quatre fois plus qu'une route mouillée ou couverte de neige fondue et huit fois plus qu'une chaussée sèche. L'adhérence est déterminée par le dessin de la structure et par la qualité de la gomme.
Le pneu doit remplir différentes fonctions. Par exemple, sur un sol recouvert de neige fraîche ou peu damée, il doit se comporter comme une crémaillère. C'est-à-dire que le dessin des pavés de gomme doit engendrer des découpes dans la neige pour assurer une motricité acceptable. Pour cela, il faut multiplier le nombre de pavés, avec des creux relativement importants (pour éviter leur colmatage), et réaliser un dessin directionnel (dans ce cas, le pneu ne peut être utilisé que dans un sens). L'effet d'accroche est recherché pour les cas de neige tassée et sur le verglas. Il est obtenu grâce aux incisions de la bande de roulement et aux arêtes des pavés de gomme. C'est pourquoi chacun de ces pavés comporte des lamelles qui se déforment pour s'agripper au sol.
Enfin, il faut maintenir en permanence un maximum de surface en contact avec le sol en préservant la souplesse de la sculpture. Or, l'hiver, la gomme durcit sous l'action du froid, et cela dès que la température descend sous les 70C. La bande de roulement se déforme alors beaucoup moins car les pavés de gomme sont plus rigides et l'adhérence du pneu sur le sol baisse. Il faut donc utiliser des gommes spécifiques moins sensibles au froid. Revers de la médaille cette gomme plus tendre s'use plus rapidement lorsque la route est sèche.
Les pneus hiver possèdent donc des qualités indéniables sous les intempéries. Ceux qui roulent dans des départements fortement enneigés ont compris l'intérêt de ce type de pneus. Ainsi, les pays scandinaves affichent un taux d'équipement supérieur à 90 %.
Un marché en essor
- Selon les prévisions, le marché du pneu hiver aura progressé de 120 % en Europe entre 1983 et 2003 (+ 25% pour le pneu été). Il devrait atteindre 40,3 millions d'unités en 2003, soit un peu plus de 20 % du marché total. On note aussi une évolution de la taille moyenne : le diamètre 15 pouces est passé de 30 % en 1997 à 40 % en 2003, quand la part du 13 pouces chute de 4O % à 20 %, sans oublier un fort essor des 16 et 17 pouces. Logiquement, 70 % du marché du pneu hiver se concentrent sur la zone dite "ASA" (Allemagne, Suisse, Autriche).
- Les lamelles, secret de l'efficacité
- Fente verticale formant un creux d'une largeur de 0,3 à 1,5 mm dans la bande de roulement, la lamelle doit son nom aux inserts en forme de lame qui garnissent le moule de cuisson. Leur rôle est double : drainer l'eau vers les zones d'évacuation et rompre le film d'eau résiduel grâce à leur arête afin d'augmenter la surface de contact entre le pneu et la route. Il existe plusieurs formes de lamelles.
Ondulée. Née en 1930, cette lamelle est encore très répandue. Cette forme augmente la rigidité en évitant une trop grande ouverture des lamelles. En outre, elles sont efficaces dans toutes les directions.
Quadrangulaire. Cette lamelle est dite "incluse" car elle ne débouche pas sur les bords du pavé de gomme et n'accepte que de très faibles déplacements. Elle est utilisée pour les épaules du pneu.
Vilebrequin. Le principal avantage de cette lamelle est de réduire notablement la mobilité du pavé de gomme grâce à l'effet d'imbrication, ce qui accroît sa rigidité.
Zigzag. De plus en plus utilisée, cette lamelle produit un effet autobloquant sous l'action de la charge et du couple moteur. Il en résulte une excellente rigidité du pavé de gomme.
- Précautions d'usage
- En raison de leur longévité moins importante sur sol sec, il est conseillé de n'utiliser des pneus hiver, en moyenne, que de novembre à mars. On est souvent tenté de monter des pneus hiver uniquement sur l'essieu moteur, pour augmenter les performances au démarrage.
Malheureusement, ce n'est pas suffisant pour assurer de bonnes performances et une sécurité optimale. En effet, une traction avec des pneus hiver montés à l'avant seulement est déséquilibrée à l'arrière, et risque de partir en tête-à-queue.
A l'inverse, une propulsion avec des pneus hiver montés à l'arrière seulement est déséquilibrée à l'avant, et risque de partir tout droit dans les virages. Enfin, si les pneus hiver ne sont pas montés sur l'essieu avant, vous perdez en "dirigeabilité". Le mieux est donc de monter 4 pneus hiver.
- - Pneus hiver, quelques conseils (L'argus de l'automobile, 29.12.1994)
- Période
- Les équipements hivernaux, pneus cloutés et chaînes (les pneus lamellisés ne font pas partie des équipements hivernaux), sont autorisés à partir du samedi précédent le 11 novembre (cette année, depuis le 5 novembre) jusqu'au dernier dimanche de mars (jusqu'au 26 mars en 1995), sauf prolongation par arrêté préfectoral local.
Avec des équipements hivernaux, la vitesse est limitée à 90 km/h en France, et le véhicule doit porter un macaron réglementaire à l'arrière gauche.
- Chaînes
- Prévoir l'achat avant la nécessité.
Malgré les précautions des fabricants, il y a toujours pénurie lors des chutes de neige imprévues.
- Roues
- Les chaînes doivent toujours être montées sur les roues motrices, sur les quatre roues dans le cas d'une traction intégrale.
- Prévention.
- S'entraîner "à blanc" à l'installation des chaînes.
Prévoir une paire de gants ; rien n'est plus désagréable que de découvrir l'équipement les mains gelées.
- Contrôle
- Chaînes installées, il convient de resserrer le montage après avoir roulé quelques mètres, lorsque l'équipement a pris sa place définitive.
- Ajusté
- Les chaînes doivent répondre aux dimensions du pneumatique sur lequel elles sont montées.
Elle ne doivent pas toucher d'éléments de carrosserie ni d'élément mécanique.
Hélas, toutes les voitures ne peuvent pas satisfaire cette exigence.
- Vitesse
- La vitesse maximale conseillée lorsque des chaînes sont montées est de 40 km/h.
- Interdit
- Les pneus à clous achetés avant le 31 mars 1986 sont interdits depuis le 31 mars 1990.
- Pneus
- Sans pousser à la consommation, les manufacturiers recommandent le montage de pneus lamellisés sur les quatre roues.
Le seul montage sur les deux roues motrices du véhicule peut conduire à un risque grave de déséquilibre au freinage.
- Pression
- La pression de gonflage des pneus hiver lamellisés doit être la même que celle des pneus été homologués par les constructeurs.
- Cumul
- L'utilisation de pneus lamellisés thermogomme n'empêche pas et ne dispense pas des chaînes s'il en est besoin et si un arrêté préfectoral les rend obligatoires.
Mais il ne faut jamais monter des chaînes sur des pneus à clous.
- Entretien
- Les pneus "hiver" thermogomme et lamellisés ne sont efficaces que lorsqu'ils sont en bon état.
Moins ils sont usés, plus ils sont performants.
Il convient donc de vérifier régulièrement leur état et de ne les utiliser que pendant les mois difficiles.
- Rangement
- Une fois démontés, les pneus hiver se conservent mieux s'ils sont à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité.
Le meilleur rangement consiste à les accrocher verticalement par la roue sur laquelle ils sont montés.
- - Les chaînes à neige (Rémi Bricol'Tout, Auto Plus, 7.1.2003)
- Au moment d’investir dans un jeu de chaînes, voici les éléments à prendre en compte.
Modèle de base ou sophistiqué ?
- Les modèles standards (dits "à échelles") sont bon marché (20 à 40 EUR, 130 à 260 F) mais couvrent mal le pneu. Bilan : traction, freinage et tenue de cap en virage se montrent limités. A éviter donc.
Préférez-leur des modèles intermédiaires (dits en "Y") : ils restent abordables (30 à 45 EUR, 200 à 300 F) offrent une meilleure surface de contact.
Pour une efficacité optimale, nous vous recommandons les chaînes à croisillons (l’objet de nos tests ci-dessous). Disposés en "X", leurs maillons mordent au mieux la neige en traction et freinage tout en contenant les dérives en virage. Bien sûr, le tarif grimpe (40 à 80 EUR, 260 à 520 F), voire s’envole (jusqu’à 150 EUR, 1 000 F) sur les versions à maillons renforcés, destinées aux grands rouleurs.
- Petits ou gros maillons ?
- Les pneus actuels, souvent très larges, laissent peu d’espace entre leur flanc et la jambe d’amortisseur. Dès lors, méfiez-vous des gros maillons (11 à 13 mm) et privilégiez les cotes "fines" (10 mm, voire 9 mm). A noter: ces "micro-maillons" améliorent le confort (moins de vibrations).
- Quelle taille ?
- Relevez la cote du pneu (exemple 205/55 x 16) puis voyez les listes d’affectation an rayon. Vérifiez un éventuel problème de passage en largeur auprès du concessionnaire.
- Tension automatique ou non ?
- Une fois les chaînes posées, il faut rouler une vingtaine de mètres, le temps que le matériel se mette an place. On doit ensuite procéder à une retension.
Les modèles à tendeur automatique évitent cette contrainte.
- Une ou deux paires ?
- Un jeu suffit pour une traction avant, à condition de rester prudent, notamment an descente : l’arrière peut partir en virage.
Pour les propulsions, deux jeux s’imposent : un pour la motricité arrière, l’autre pour la direction et surtout les freins.
- Trois conseils de conduite
- Démarrez toujours on douceur pour limiter au maximum les tensions sur la chaîne. Bannissez formellement tout emballement des mues. Si le matériel se décroche, il y aura du dégât !
Sur sol soc (exemple, juste après la zone de chaînage obligatoire), roulez entre 50 km/h et 70 km/h. L’acier des chaînes est an effet loin de posséder les capacités de ralentissement de la gomme tondre d’un pneu. Sans parler du supplice des vibrations pour les passagers.
En descente enneigée, méfiez-vous de la sensation rassurante procurée par l’équipement. Le freinage reste moyen, et surtout, l’arrière aura tendance à vouloir passer devant. Préférez toujours le frein moteur aux utilisations intempestives de la pédale centrale.
| prix | type | pose/dépose | performances | résistance acier | Etoiles Auto Plus |
| /20 | /20 | maillon | crochet |
| 1 | König Super Magic | 145 EUR 951 F | croisillons renforcés - maillons 10 tension et démontage automatiques | 18,4 | 12 | 680 kg | 340 kg | xxxxx |
| 2 | Peugeot Boutique (König Zip 12) | 69 EUR 453 F | croisillons - maillons 12 retension obligatoire | 12,9 | 12,8 | 780 kg | 518 kg | xxxx. |
| 3 | Rapido Clac and Go | 74,90 EUR 491 F | croisillons - maillons 9 tension automatique | 15,7 | 12,3 | 496 kg | 200 kg | xxxx. |
| 4 | Michelin 2 MX | 79,90 EUR 524 F | croisillons - maillons 10 tension automatique | 13,4 | 13,5 | 710 kg | 320 kg | xxxx. |
| 5 | Michelin 3 MX | 80 EUR 525 F | croisillons renforcés - maillons 9 tension automatique | 13,4 | 14 | 710 kg | 320 kg | xxxx. |
| 6 | Simaka Karving | 87,33 EUR 573 F | croisillons - maillons 10 tension automatique | 14 | 14 | 1020 kg | 300 kg | xxxx. |
| 7 | Pewag Titan Grip | 106,56 EUR 699 F | croisillons - maillons 11 tension automatique | 14,6 | 11,7 | 730 kg | 560 kg | xxxx. |
| 8 | Pewag Brenta C | 46,25 EUR 03 F | croisillons - maillons 10 tension semi-automatique | 13,4 | 10,3 | 560 kg | 470 kg | xxx.. |
| 9 | Simaka Skipass | 50,23 EUR 329 F | croisillons - maillons 13 retension obligatoire | 12,6 | 10 | 1060 kg | 340 kg | xxx.. |
| 10 | Norauto | 59 EUR 387 F | croisillons - maillons 12,6 retension obligatoire | 12,6 | 13 | 670 kg | 296 kg | xxx.. |
| 11 | König T9 | 68 EUR 446 F | croisillons - maillons 9 retension obligatoire | 12,4 | 11,3 | 940 kg | 370 kg | xxx.. |
| 12 | Rapido XMR | 47,90 EUR 314 F | croisillons - maillons 13 retension obligatoire | 11,4 | 10 | 430 kg | 450 kg | xx... |
| 13 | Siepa New Tech | 63 EUR 413 F | croisillons - maillons 9 retension obligatoire | 10,8 | 12,8 | 430 kg | 340 kg | xx... |
| 14 | Rapido XB | 81,90 EUR 537 F | croisillons - maillons 9 tension automatique | 11,4 | 11,8 | 496 kg | 200 kg | xx... |
- Maîtrisez pose et dépose
Le montage
- 1 Prévoyez le coup
Préparez bonnet et gants chauds (mais fins pour l'adresse manuelle), une torche (le modèle frontal est idéal) et un tapis de sol (il isolera vos genoux du froid et de l'humidité). Surtout, gardez le tout à portée de main.
2. Démêlez la chaîne
Impératif ! La chaîne doit être parfaitement démêlée avant d’entamer le montage. une seule maille de travers empêchera le serrage et nécessitera souvent de repartir à zéro. Le cas échéant, pensez à ôter vos enjoliveurs pour éviter de les rayer.
3. Passez le gros câble
Glissez un des bouts du gros câble derrière la roue, par en dessous, et récupérez-le de l’autre côté. Centrez la chaîne (longueur excédentaire identique aux deux extrémités). Relevez et encliquetez le câble(il forme alors un cercle).
4. Fixez le crochet supérieur
Ramenez les brins de la chaîne supérieure sur le devant ou pneu et fixez w crochet supérieur. Puis basculez le gros câble derrière la roue. Peaufinez le centrage afin de faciliter l’accrochage des brins inférieurs.
5. Ramenez les brins de chaîne inférieure
Ramenez les brins inférieurs vers vous et accrochez la chaînette de tension (souvent ne couleur vive) ou passez-la dans sa poulie. Tendez an tirant fort sur la chaînette. Fixez le crochet où vous pouvez sur le pourtour de la chaîne.
6 Tendez et retendez
Roulez sur une vingtaine de mètres puis retendez le maillage pour éviter que la chaîne flotte sur la roue et se décroche (gros dégâts à la clé !). Raccourcissez la chaînette à l’aide des crochets an plastique. Revérifiez la tension après 2 km (sauf tendeur automatique).
- Le démontage
- 1. Placez la roue correctement
Avancez ou reculez l'auto afin de placer le crochet supérieur en haut. S'il est dans une autre position, vous ne pourrez saisir la liaison centrale du gros câble pour la disjoindre et vous aurez un mal fou à déchaîner la roue.
2. Défaites le crochet inférieur
Démontez le crochet inférieur en détendant la chaînette. Avec une chaîne à tension automatique, il suffit de libérer le tendeur. N’oubliez jamais d’ôter complètement la chaînette de la poulie, sinon c’est l’emmêlement garanti.
3. Démontez le crochet supérieur
Tirez le crochet supérieur vers l'extérieur afin de donner un peu de "mou" à la chaîne. Démontez le crochet supérieur. A ce stade, ne tentez surtout pas de déplacer la voiture : le câble s'entortillerait autour du cardan.
4. Relevez les brins supérieurs
Repoussez légèrement les chaînes supérieures sur le dessus du pneu, mais sans les lâcher complètement afin de garder un oeil sur le gros câble. Puis cherchez la jonction. Désaccouplez les deux brins.
5. Désaccouplez et laissez choir
Une fois la jonction séparée, lâchez les deux extrémités du gros câble derrière la roue. Tout le chaînage doit alors tomber sur le sol. Pour récupérer l'ensemble, tirez-le autour du pneu ou déplacez la voiture (tout doux !).
6. Rangez soigneusement le matériel
Démêlez les chaînes tout de suite. Câble en cercle, la jonction au centre, faites un 8 avec les mains pour plier le câble en deux et placez les chaînes dans leur boite. Dès le retour, rincez à l'eau claire et séchez soigneusement.
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